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C’est quoi Twitter ?

Ce fût un plaisir de répondre à l’interview, véritable rendez-vous hebdomadaire du blog de Isabelle Spanu attachée de presse d’ Orange France

Profil-Twitter-Sandrine-Andro

“A quoi ça sert Twitter ?
SA : Tout d’abord cela dépend du contexte de son utilisation. Twitter peut être utilisé à des fins privées et/ou professionnelles.

En tant que particulier, il s’agit principalement de :

  • Échanger des informations (liens vers des articles…)
  • Découvrir des personnes partageant les mêmes passions
  • Exprimer sa personnalité, ses centres d’intérêt et échanger sur ces derniers
  • Être informé et communiquer sur des sujets en temps réel
  • Connaître les dernières tendances.

En tant que professionnel, il s’agit notamment de :

  • Renforcer sa visibilité sur Internet et conforter sa e-reputation : être perçu voire reconnu comme un professionnel sur son secteur
  • Disposer d’un formidable outil de veille
  • Dialoguer, partager, échanger avec les professionnels de son secteur d’activité et tester de nouvelles idées
  • Se créer un réseau
  • Générer du trafic sur vos espace web (site, blog…).

Comme pour l’ensemble des réseaux sociaux il doit s’inscrire, si son utilisation est effectuée par une personne morale, dans une stratégie globale et répondre à des objectifs spécifiques.

On s’appuiera, pour les déterminer, sur les fonctionnalités intrinsèques au réseau et surtout sur les attentes des publics avec qui l’on souhaite être en connexion.

L’ensemble étant mouvant, il s’agit de vérifier régulièrement la pertinence de la stratégie et des objectifs assignés au réseau.

Retrouvez l’intégralité de l’interview ici C’est quoi Twitter ? #30 @SandroAndrine

 

 

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So proud to be a part of Mashable MashPics

Quand j’ai pris connaissance de ce concours  What Do You Hope Will Still Exist in 2030? j’ai immédiatement pensé participer avec l’une de mes photos Instagram

J’y entendais une double résonance : le souhait que le monde existe encore en 2030… et l’espoir que les quotidiens fassent toujours partie de notre actualité.

Convaincue que le papier complète le digital, que le monde est pluriel et que la richesse vient de la diversité.

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Je suis heureuse de faire partie des messages visuels sélectionnés pour illustrer Things We Still Want to See in the Year 2030

 

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FollowFriday Sandrine Andro

Parce que le vendredi c’est Follow Friday, un rendez-vous presque incontournable sur Twitter, le 6 juin dernier je répondais à l’interview de Pierre-Philippe Comeraie #PPC sur Twitter@PPC sur Twitter.

Sandrine Andro Twitter-1

A découvrir ici : #FollowFriday Sandrine Andro

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Social media : source d’une nouvelle créativité

L’un des fondamentaux et facteur clé de succès sur le web social passe par l’écoute. Le fait de monitorer les espaces où les individus s’expriment sur les sujets qui intéressent les annonceurs. L’écoute des espaces sociaux, indépendamment de définir une nouvelle approche dans la réflexion stratégique à conduire avant, pendant et après une campagne, va engendrer de nouveaux effets sur les campagnes. Elle permet de déterminer une tendance générale et de s’y inscrire rapidement si cela est pertinent. C’est une source pour cerner les bonnes pratiques du marché, y compris celles des concurrents, pour éventuellement s’en inspirer, les compléter, s’en distinguer… C’est un laboratoire d’observation des avis positifs et mais aussi négatifs ( selon une étude menées en novembre 2013 en collaboration avec Médiamétrie 93% des internautes renoncent à un achat après avoir lu un avis négatif alors que 95% achètent après avoir lu un avis positif) qui permet de mieux comprendre les attentes des publics et d’y répondre.

Par ailleurs, l’écoute permet de connaître les « influenceurs » et donc de construire de nouveaux mécanismes relationnels pour mieux les engager lorsqu’ils sont ambassadeurs ou nuancer leur regard négatif en leur apportant des arguments concrets et étayés. C’est déjà le cas aux Etats-Unis où certaines marques ont mené des actions uniquement auprès de publics ayant atteint une visibilité sur un sujet Klout involver

L’écoute permet également de connaître les carrefours d’audience et les requêtes les plus performantes pour optimiser les campagnes digitales, (ciblage, adwords, …)  et mesurer les retours des campagnes. Elle peut alors donner naissance à de nouveaux plans médias, à des actions correctives rapides …

Un autre point essentiel du web social est le caractère humain qu’il octroie à la marque et/ou entreprise. Cette humanisation ouvre une nouvelle forme de communication et peut laisser imaginer de futurs mécanismes novateurs. Pour exemple les community managers de Velib’ et Autolib ont créé le 19 septembre dernier sur Twitter la plus grande conversation de marques jamais entretenue. Partant d’un simple échange conversationnel entre ces deux marques, ce sont au final, plus de 20 marques qui ont pris part à la conversation. Les CM se lâchent sur Twitter

Le web social nécessite par ailleurs d’être réactif et de s’adapter à l’actualité. De nouvelles formes de campagnes répondant à ces critères peuvent alors émerger. Tel Coca-Cola qui a relevé le défi lors du Super Bowl en diffusant sur Facebook, pendant le match, une vidéo sur laquelle deux ours réagissaient à ce qui se passait sur le terrain. L’opération a été un grand succès pour la marque, attirant plus d’un demi-million d’utilisateurs sur le site.

De la même façon, le bug de Facebook le 21 octobre dernier a fait réagir certaines marques qui, comme Red Bull, ont immédiatement mis en place des actions sur Twitter. Elles reprennent le mot dièse #facebookdown pour démontrer à partir de visuels forts qu’elles peuvent proposer des solutions et/ou alternatives au bug.

L’émergence des contenus participatifs, propres aux médias sociaux, représente une véritable source d’intelligence et de créativité collective. Le crowdsourcing dont Wikipédia est un des exemples majeurs représente un potentiel qui sera certainement encore davantage pris en considération dans le développement de futures stratégies de communication. Certaines marques l’ont d’ores et déjà parfaitement intégré. Pour exemple VitamineWater pour qui les internautes ont sélectionné leur saveur préférée, créé le design et donné un nom à un produit. L’utilisation d’une appli Facebook pour cette campagne a d’ailleurs permis à la marque de doubler son nombre de fans. ‘Connect’ Wins Vitaminwater’s Facebook Contest To Name New Flavor

Comme évoqué ci-avant, les changements organisationnels et culturels des entreprises seront certainement aussi à l’origine de nouvelles approches en termes de campagnes. Le cabinet d’analyse Gartner considère que d’ici à 2014, le service communautaire, plus accessible en entreprise, devrait supplanter l’usage de l’email pour environ 20% des professionnels, et notamment les plus jeunes Gartner Says Social-Networking Services to Replace E-Mail as the Primary Vehicle for Interpersonal Communications for 20 Percent of Business Users by 2014. Ainsi, le déploiement des réseaux sociaux d’entreprise favorisera le décloisonnement des idées et leur richesse. Elle permettra de faire intervenir des personnes qui soit par passion, expériences, connaissances apporteront aux campagnes un nouvel élan.

Selon l’étude internationale Nielsen Social Media Report 46 % du temps passé sur les réseaux sociaux provient d’une connexion depuis un appareil mobile. Et comme a dit Mr. Briggs fondateur et CEO de Marketing Evolution “what makes mobile unique is that it’s mobile.” Alors « penser mobile » impactera nécessairement le futur des campagnes. Le potentiel de la mobilité dépasse le simple cadre des applications. La voix, la gestuelle et les interactions géolocalisées sont autant de champs des possibles pour la créativité et la performance des campagnes.

Les publics peuvent à présent interagir à tout moment,  en  tout  lieu, à  partir  de  n’importe  quel  terminal et sous différents formats (l’ATAWADAC : Any Time, Any Where, Any Device, Any Content) insufflera de nouvelles formes de créativité et de mécanismes. Depuis la réalité augmentée à la géolocalisation un monde ou de moins en moins de frontière existe entre la vie numérique et la vie matérielle. Chaque jour, l’espace de notre réalité devient de plus en plus dématérialisé.

Nous nous dirigeons vers un monde où l’expérience de marque et la technologie seront fortement liées.

La cohabitation ne sera pas facile; le marketing et l’informatique peuvent donner lieu à de véritables chocs de culture. Mais les enjeux sont importants. Il est essentiel de suivre les utilisateurs qui aujourd’hui devancent parfois les marques dans l’usages des technologies. Il ne faut jamais oublier que l’expérience utilisateur sera notre « brave new world ».

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Les tendances du web social

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Quel état des lieux faites-vous de l’intégration des réseaux sociaux par les annonceurs ?

Les réseaux sociaux ont profondément modifié le rapport que les marques entretenaient avec les publics (internes, consommateurs, leaders d’opinion …). Ils sont des espaces privilégiés pour l’échange, la conversation et sont un accès direct aux individus qui s’y inscrivent dans une démarche volontaire. Leur montée en puissance a amplifié les méthodes de diffusion des contenus et fait évoluer ses mécanismes (importance de l’image, du temps réel, de la technologie …). Dorénavant il s’agit d’émerger au milieu de nombreuses prises de parole en captant l’attention des publics pour les amener à s’engager avec la marque. Le développement de véritables écosystèmes sociaux devient un enjeu stratégique.

Les annonceurs sont donc amenés à exercer de nouveaux modes de communication auxquels ils n’avaient pas été confrontés jusqu’alors.

Ils ont encore de multiples interrogations sur le sujet : comment gérer les crises éventuelles ? Est-ce intéressant de m’y investir si je suis en BtoB ? Quid du ROI ? … Mais, les enjeux liés aux réseaux sociaux les amènent à véritablement les considérer. Pour autant, nous pouvons relever que, parfois, les moyens alloués aux réseaux sociaux ne sont pas encore à la hauteur des investissements (réflexion, écoute, mesure, analyse, création de contenus…) qu’ils nécessiteraient.

De la même façon, si contrairement aux médias traditionnels achetés, les réseaux sociaux sont “des espaces accessibles gratuitement”, ils nécessitent un engagement de ressources en termes de personnes, faire savoir et création de contenu social.

Il s’agit d’acquérir une nouvelle culture grâce à de nouvelles compétences (formation, recrutement) et de repenser fondamentalement les organisations pour répondre aux changements essentiels que l’intégration de stratégies social media nécessite. Si les compétences sont souvent en cours d’acquisition chez les annonceurs, l’organisation ad hoc fait encore largement défaut.

 

Quelles sont, selon vous, les grandes tendances du web social qui impacteront les futures campagnes des annonceurs ?

Tout d’abord, les changements organisationnels et culturels des entreprises seront certainement à l’origine de nouvelles approches. Le déploiement des réseaux sociaux d’entreprise notamment va favoriser le décloisonnement des idées et leur richesse. Il permettra de faire intervenir des personnes qui soit par passion, expériences, connaissances apporteront aux campagnes un nouvel élan.

De la même façon, l’émergence des contenus participatifs, propres aux médias sociaux, est une véritable source d’intelligence et de créativité collective. Le crowdsourcing dont Wikipédia est un des exemples majeurs représente un potentiel qui sera certainement encore davantage pris en considération dans le développement de futures stratégies de communication. Certaines marques l’ont d’ores et déjà parfaitement intégré. Pour exemple VitamineWater pour qui les internautes ont sélectionné leur saveur préférée, créé le design et donné un nom au produit.

L’un des fondamentaux et facteur clé de succès sur le web social passe par l’écoute. C’est une source pour cerner une tendance ou les bonnes pratiques du marché et pour éventuellement s’en inspirer, les compléter, s’en distinguer… C’est un laboratoire d’observation des avis qui permet de mieux comprendre les attentes des publics et d’y répondre. L’écoute permet également de connaître les carrefours d’audience, les requêtes les plus performantes pour optimiser les campagnes et mesurer leurs retours. Elle peut alors donner naissance à de nouveaux plans médias, à des actions correctives rapides … Enfin, l’écoute permet de connaître les « influenceurs » et donc de construire de nouveaux mécanismes relationnels pour mieux les engager. Certaines marques ont, par exemple, mené des actions auprès de publics ayant atteint une visibilité sur un sujet et mesuré par Klout (outil d’analyse de la présence) l’activité et les relations sur différents réseaux sociaux pour en déduire un score dit d’influence.

Un autre point essentiel du web social est le caractère humain qu’il octroie à la marque et/ou entreprise. Cette humanisation ouvre une nouvelle forme de communication et peut laisser imaginer de futurs mécanismes novateurs. Pour exemple les community managers de Velib’ et Autolib ont créé le 19 septembre dernier sur Twitter la plus grande conversation de marques jamais entretenue. Plus de 20 marques qui ont pris part à la conversation.

Par ailleurs, le web social nécessite d’être réactif et de s’adapter à l’actualité. De nouvelles formes de campagnes répondant à ces critères peuvent alors émerger. Ainsi le bug de Facebook le 21 octobre dernier a fait réagir certaines marques qui, comme Red Bull, ont immédiatement mis en place des actions sur Twitter. Elles reprennent le mot dièse #facebookdown pour démontrer à partir de visuels forts qu’elles peuvent proposer des solutions et/ou alternatives au bug.

Selon l’étude internationale Social Media Report 2012 de Nielsen, 40 % du temps passé sur les réseaux sociaux provient d’une connexion depuis un appareil mobile. Le potentiel de la mobilité dépasse le simple cadre des applications. La voix, la gestuelle et les interactions géolocalisées sont autant de champs des possibles pour la créativité et la performance des campagnes.

Nous nous dirigeons vers un monde où l’expérience de marque et la technologie seront fortement liées. La cohabitation ne sera pas facile. Mais les enjeux sont importants. Il est essentiel de suivre les utilisateurs, il ne faut jamais oublier que l’expérience utilisateur sera notre « brave new world ».

 

A votre avis, quelles sont les clefs pour bien intégrer la stratégie social media à la stratégie globale de communication ?

Tout d’abord il s’agit de la considérer comme un levier supplémentaire à l’atteinte des objectifs. Pour cela il faut d’évidence lui en allouer. Or de récentes études (Boston Consulting) montraient encore que seulement 10 % des entreprises interrogées avaient assigné aux médias sociaux des objectifs clairs.

Par ailleurs, réfléchir en termes d’attentes des publics peut être un vrai levier à la cohérence stratégique. Les publics sont multi canaux et multi statuts. Un même individu peut-être salarié, actionnaire, client, lire la presse, écouter la radio, être sur Twitter… il s’agit d’être là où il est et surtout où il est légitime que la marque réponde à ses attentes. Cette réflexion « users centric » favorise la recherche de moyens pour intégrer l’ensemble des canaux à partir d’une vision proche de la supply chain, donc sans rupture et établie à partir d’une stratégie globale.

Là encore nous pouvons évoquer l’organisation des entreprises qui souvent ne permet pas cette réflexion globale car scinde structurellement les hommes, donc les compétences et les capacités de travailler ensemble.

Enfin, sans être exhaustive, considérer les datas comme essentiels à la stratégie de communication pour mieux adresser les publics peut également permettre de considérer la big data émanant des médias sociaux comme un enjeu stratégique et donc à réfléchir de façon globale et intégrée.